Confessions 9:Ce que je n'ai jamais pu dire à quelqu'un .

 Ce que je n'ai jamais pu dire à quelqu'un.









Trente six minutes étaient déjà passées depuis son dernier message et l'attente devenait tout simplement insupportable, alors je commandais un jus de fruit pour calmer les ardeurs du serveur qui revenait pour la seconde fois, aussi pour passer le temps, j'entrepris l'écriture d'un poème sur la femme et en moins de dix minutes je l'avais terminé...

"Une femme...

Une femme...

Elle qui tempère.

Elle qui complète.

L'orphelin perdu autrefois,

Voit en elle la douceur d'une mère...

Le prisonnier enragé et sans voix,

Fredonne à ses côtés de joueux airs.


Moi! que vois-je ?

Noyez dans vos yeux ,

Je revis à nouveau...

Vous lumière en mon coeur brumeux.


Vous étiez à couper le souffle,

Avant que mon coeur ne vous découvre.

On vous a donné diverses appellations,

Avant que mes mots je ne retrouve.


Aucun passant ne s'en orgueillira de vous ,

Comme vous ayant déjà connu jadis,

Vos yeux étant l'unique passage vers le paradis,

Une porte mythique où on se noit sans remous.


Père ta gloire est indéniable aujourd'hui encore,

Je n'ai retrouvé ma foi si ambiguë hier à tort,

Qu'en voyant votre parfaite création.


Pauvre diable touché de plein fouet,

Par les flèches arrogantes de cupidon,

Cette guère semble perdue,nul regret.


Je veux me laisser consumer,

Je veux me laisser dévorer,

Par d'antiques passions.

Qui n'a jamais connu celà,

N'a point vécue hélas !


   L'horizon avait mué et s'affichait à mes mes yeux comme le plus exquis des tableaux dans cet orangée typique du pinceau de Dieu, et lorsque je retournais ma tête, elle était là ! Aussi lumineuse qu'une étoile naissance.une fois de plus je perdis mes mots..


Jules FAH

6 Août 2023,17h58.

                                        

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